Beowulf's Journal
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Beowulf's LiveJournal:
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| Tuesday, December 21st, 2004 | | 10:20 pm |
j'ai regarde hier soir sur la deuxieme chaine un bon reportage consacre a l'inde actuelle. je me suis dit que, quitte a ce que le monde soit domine par une "superpuissance", je prefererais sans doute qu'il s'agisse de l'inde, plutot que des etats-unis. | | 10:19 pm |
merci, fresch, pour cette carte postale appetissante ! | | Monday, December 20th, 2004 | | 10:22 pm |
je recommande a tous de jeter un oeil a foto_decadent, une communaute ma foi fort sympathique. morceaux choisis :   | | 7:04 pm |
ce matin, nimbe d'un brouillard d'amertume, j'ai pris conscience, de maniere indubitable, que je ne croyais pas vraiment au christianisme, en general. je pense que le christianisme, pour moi, c'est comme la biologie (a la difference pres que j'y avais place plus d'espoir) : je tente de me convaincre qu'il est porteur de sens, mais au fond, je suis coinvaincu que cela est faux. | | 12:32 am |
j'aurais peut-etre du me mettre de garde le 1er janvier, plutot que le 25 decembre. les reveillons du jour de l'an se passent mal, en general. pas vraiment mal, non, j'exagere ; mais ils sont plus ou moins chiants. et puis pourquoi "peut-etre" ? cette manie de la litote que j'ai commence a me les briser : pas peut-etre, non : c'est une certitude. encore une fois : qu'attendais-je, en faisant ce choix ? qu'est-ce qui me motivait ? v. a fait allusion a l'idee d'organiser un repas ou seraient invites tous les membres du "groupe d'amis", avec leurs compagnes, puisque tous dorenavant, mis a part a., sont "en couple". cette perspective m'angoisse un peu. ces diners entre amis et compagnes sont eux aussi, parfois, penibles. il s'y revele beaucoup moins d'affinites que ce a quoi on s'attendait. l'ambiance est guindee, les mots tentent un envol laborieux dans l'atmosphere conviviale, puis retombent vite, vaincus, penauds. que peut-on dire, d'ailleurs, au cours de ces diners ? l'evocation nostalgique des souvenirs, maintenant lointains, ayant contribue a la naissance ou a la consolidation de l'amitie emmerdent legitimement ceux ou surtout celles qui n'y sont pas associes ; les sujets ayant trait a l'existence presente des uns et des autres ne soulevent pas plus d'enthousiasme, car les routes autrefois communes ont depuis longtemps bifurque, et la quantite de "points communs" decroit regulierement. reste l'ivresse du vin, dont on espere qu'elle ravivera une hypothetique flamme. je t'emmerde, avec ces considerations... toujours les memes, que je rabache, semble-t-il, inlassablement. en fait, il n'en est rien : je me lasse moi-meme enormement, mais qu'y puis-je, si c'est ce que je pense ? Current Mood: weird | | Tuesday, December 7th, 2004 | | 7:11 pm |
editil semblerait que mon post precedent recele un certain nombre d'erreurs. tout d'abord, comme me l'a signale antoine_s, cruel summer est une chanson de bananarama, et non d'abba. ensuite, j'ai realise que night of the vampire est probablement une chanson des 13th floor elevators, et pas d'entombed. | | Monday, December 6th, 2004 | | 11:59 pm |
j'eprouve presentement un vif interet pour la musique scandinave. en premier lieu, bien sur, le black metal, dont l'esprit est a mon avis indissociable des paysages majestueux et lugubres de cette region -- fenriz n'avait-il pas fait inscrire au verso d'un de ses albums solos : composed during a glorious mountain trip. hail to the desolate norwegian landscapes ! j'ai du mal a imaginer un black metal bordelais par exemple, bien que je suspecte fortement son existence. l'amour que je porte a la musique du nord ne se limite pas a son versant le plus extreme. la plupart des groupes de dance music, ou de disco venus de ces pays me semble egalement d'une grande qualite. a part peut-etre les interpretes de l'insupportable barbie girl, dont jeremie_sfya nous a recemment donne l'occasion d'entendrer une reprise assez memorable. je ne suis d'ailleurs pas certain qu'il s'agisse d'un groupe scandinave. bref. je pense a des groupes comme abba, ou ace of base. leurs chansons sont tout simplement belles, parvenant a integrer des rythmes dansants (c'est volontairement que ne n'emploie pas ici le terme "festifs", tout d'abord parce qu'il ne s'applique pas reellement aux chansons desdits groupes, ensuite en raison de sa connotation desormais extremement pejorative a mes yeux -- il est devenu le leitmotiv d'un certain nombre de fieffes imbeciles) a des ambiances delicieusement melancoliques. qu'on pense a une chanson comme cruel summer... elle est absolument magnifique. ou gimme gimme gimme (a man after midnight), qui evoque immanquablement l'ambiance decadente, fin de siecle, des annees disco. on devine (ou ressent, ou revit, ou reconnait) a son ecoute le vide moral et esthetique des humains qui vecurent en europe occidentale les dernieres annees du XXeme siecle. mais, loin de n'en constituer qu'une sordide reviviscence, la ritournelle transfigure, sublime ce neant, en nous en donnant a voir les soubassements, les determinants : a savoir l'inextinguible appetit de vie, le vouloir vivre, qui, faute d'un cadre culturel consistant dans lequel s'inscrire et se resoudre, se fait pulsion douloureuse, et tente se s'assouvir dans un cri desespere profere en direction de dionysos. le lyrisme sauve (de) tout. on m'objectera probablement que ceci peut se dire a propos de n'importe quel groupe de disco ; je ne le crois pas. les village people, pour ne citer qu'eux, ne generent aucunement des ambiances aussi riches emotionnellement. ils sont festifs, certes, mais c'est, je trouve, le caractere principal, pour ne pas dire unique, de leur musique. meme boney m -- dont je n'ignore pas que mon "lectorat" compte au moins un ardent defenseur -- ne s'aventure guere en dehors des frontieres de l' entertainment song. oh, sacrilege ! je m'apercois que, aveugle par mon enthousiasme et ma fougue, j'allais omettre de citer un des principaux representant de cette qualite nordique : a-ha. il y a peu a ajouter a leur sujet a ce que j'ai ecrit a propos d'abba. la richesse de chansons comme take on me, ou the sun always shines on t.v. ne laisse de me fasciner. je mentionnerai simplement l'importance particuliere que revet a mes yeux cette derniere chanson, du fait que son titre comprend le mot "tv". en effet, etant infiniment moins spirituel que le genial oscar wilde, je me contente de dire que l'art imite la vie, et non l'inverse. au vu de l'importance qu'occupe la television dans nos vies, j'estime regrettable qu'elle ne soit pas evoquee avec plus d'insistance dans les oeuvres d'art actuelles. j'avais beaucoup apprecie les paroles de marilyn manson, dans cake & sodomy : "cash in hand and dick on screen / tv fucked by plastic queens". certes, nous sommes loin des sorcieres et demons d'emperor... je ne suis pas totalement monomaniaque. j'ecris sans doute des conneries, ces opinions sont purement subjectives -- mais quelles opinions ne le sont pas ? c'est amusant : cela fait un moment que je suis en train d'ecrire ces lignes, et une phrase de bukowski vient de me revenir en tete : "these words i write keep me from total madness"... alors, qu'ils soient ou non des conneries n'a sans doute pas beaucoup d'importance. je suis en pleine phase "coups de marteau" -- on notera bien que je n'ai pas l'outrecuidance de parler de philosophie a coups de marteau, bien que la proximite des termes ne soit pas denuee d'intention. bref, j'ausculte, je sonde les idoles, dont une partie non negligeable s'averent creuses, bien entendu. mais je decouvre aussi avec surprise quelques reperes qui resistent au seisme, ce qui renforce leur autorite. comme le dit dantec, le seul moyen de connaitre la valeur d'un metal, c'est l' epreuve du feu. l'amitie semble n'etre pas purement une convergence d'interets strictement egoistes. avec un plaisir masochiste, je disseque ce que je crois etre la realite avec le scalpel de ma pensee, puis je verse du sel dans les plaies ainsi creees -- et je constate avec plaisir que le douleur ne survient pas toujours. il existe peut-etre, pour formuler les choses comme houellebecq (ce qu'il ne fait pas sans un certain pathos, a mon gout...), de "petites places chaudes, irradiees par l'amour". putain. mh est puissant, mais le jour ou il a ecrit ces mots, il n'etait pas dans sa meilleure forme. d'un autre cote, il a toujours clairement indique que la forme et le style, il s'en fout pas mal, lui, l'homme de plateforme. dernier item de cet enonce non exhaustif du brio nordique : entombed, dont je decouvre ce soir quelques excellentes compositions, en particulier night of the vampire. edit 00:01 : je profite de ce post pour feliciter fresch, jacquesk et antoine_s pour leurs superbes nouvelles icons, egalement excellentes, dans des styles differents. Current Mood: gloomyCurrent Music: entombed - say it in slugs | | Sunday, December 5th, 2004 | | 6:53 pm |
back from toursle moins que l'on puisse dire, c'est que l'alchimie tourangeo-bordelaise n'aura pas donne grand-chose... Current Mood: connard glacial | | Tuesday, November 9th, 2004 | | 9:57 pm |
fresch est puissant. de sa retraite chicagoanne, il torche. tout en elegance. moi je merde. je suis hebete, je ressemble a charles bukowski. je me marre. jaune. j'aimerais etre un connard de prince arabe, et vivre loin du monde des pauvres cons qui bossent huit heures par jour. oh, wait, c'est exactement ce que je fais -- bosser huit heures par jour, pas etre un prince arabe... point positif : j'aime bien mon nouveau stage. non, non, ce n'est pas ironique. on n'y fait pas un job de secretaire, l'ambiance est bonne, malgre les blagues de cul. c'est assez etonnant, j'ignore si cet etat d'esprit se perpetuera, mais pour l'instant tout baigne. il faudrait juste que je gagne plus de thune. | | Monday, November 8th, 2004 | | 8:09 am |
| | Saturday, November 6th, 2004 | | 1:07 am |
amitie franco-americaine
putain c'est vrai que boffo est un sacre noeud ! en trollant a partir des comments de son lj, je suis tombe sur ca. morceaux ch(m)oisis : "The French, Germans and Canadians can go fuck themselves, especially the French. We should recall our Ambassador for "consultations" that will last at least the next four years." "Two cheers for Eastern Europe! At least, if we ever decided to invade Europe and slaughter them frogs, we'd have a front to start from! "War: It's what they deserved." " | | 12:18 am |
damien mikhailovitch vient de terminer peniblement sa semaine de rentree. les evenements ont ete conformes a ce qu'il en attendait, ne generant dans sa conscience fatiguee qu'un vague ennui ; et a chaque minute qui passe la pensee obsedante : une minute de passee, une minute derriere moi... il convient de preciser que cette pensee est a ses yeux un reconfort -- rien a voir avec l'angoisse existentielle du type "une minute de plus qui me rapproche de la mort" ; non, non ; rien a voir avec cela. pour damien mikhailovitch (putain, mais ca va pas la tete ? qu'est-ce qui me prend, soudain, de m'appeler "damien mikhailovitch" ? je pete completement les plombs...), chaque minute tuee est une petite victoire, et cela, tout simplement,et logiquement, parce qu'il se fait mortellement chier. pour couronner le tout, et ce, conformement a ce qu'a decrit c. bukowski dans une nouvelle, ou un roman, dont d.m. a oublie le titre, il ne suffit pas de faire son boulot, il faut en plus exprimer ostensiblement -- ou feindre, le cas echeant -- l'interet que l'on eprouve a l'egard de celui-ci. or, de cela, damien mikhailovitch est bien incapable, en depit de la bonne volonte qu'il manifeste a l'occasion. divagation : alors qu'il ecrit ces lignes, le regard de d.m. se porte sur l'ecran du televiseur allume a cote de lui. il a le temps de lire un titre : "cabine de bronzage : les clientes ressortent tachees". il s'agit la d'un des reportages d'une emission de julien courbet, sur tf1 -- emission eminemment altruiste, dont l'objet est de porter secours aux petites gens flouees par des salauds de tous bords, avec courbet dans le role du redresseur de torts. une pouffiasse blonde de 17 ans exhibe sa mine deconfite a l'ecran : sans doute une des victimes tachees (damien mikhailovitch en est reduit a d'hasardeuses suppositions, le son du televiseur etant coupe). donc, durant ces quelques jours, d.m. a lutte, a tente de faire bonne figure, avec les armes derisoires dont il dispose. que peut-il dire lorsqu'il entend ses camarades deviser joyeusement en evoquant le cochon qu'ils elevent sur internet ? il a du mal, l'exposition a de tels discours le laisse perplexe ; il a d'authentiques difficultes a determiner quel positionnement legitime doit etre le sien face a cela. doit-il s'interesser, compatir, poser des questions, critiquer avec fougue ? ses atermoiements ne debouchent sur rien... il pense a la decadence de l'occident, a l'etalage de pornographie qu'est devenue la reclame. il pense que les devantures des kiosques exposent des couvertures de magazines echangistes aux yeux de tous, et que cela semble parfaitement normal a tout le monde, les seuls a deplorer ouvertement cette situation etant des associations familiales catholiques integristes ; c'est du moins ainsi que les definissent les medias. il pense aux articles de splengler dans l'asian times, dont le dernier l'a interpelle, et se reproche de n'avoir pas lu les precedents, par paresse -- l'anglais lui semblant trop "difficile" ; il profite de cette occasion pour se gratifier d'une vague de cet autodenigrement dont il est si friand, avec une delectation gourmande. il lit sur les levres muettes de la pouffiasse blonde : "merci". qui sait ce que julien courbet a fait pour elle ? il s'identifie brievement a gottfried benn, qui, lui aussi, savait ce que ennui signifie ; peut-etre devrait-il visualiser mentalement des scenes de la rome antique ? cet itineraire de pensee ne l'avance guere, et quand la discussion passe sans transition a l'evocation nostalgique de ford-boyard, force est pour lui de reconnaitre qu'il est definitivement largue. d'ou le besoin de travail, a premiere vue paradoxal. certes, le travail l'ennuie, mais a choisir, il le prefere encore aux discussions ineptes ; car d'elles nait l'angoisse ; elles annoncent le basculement de la scene en cours dans la plus totale absurdite. damien mikhailovitch sait au moins une chose, c'est pourquoi il travaille : pour gagner du fric. mais pourquoi il est la, pose comme un cheveu sur la soupe, au milieu de ces echanges verbaux qu'il ne comprend pas, ca, il serait bien en peine de le dire. | | Friday, November 5th, 2004 | | 10:10 pm |
phrase culte antoine_s' : "Se ramener tel un cowboy sur le LJ personnel de quelqu'un que tu ne connais ni d'Eve ni d'Adams frise l'impertinence et les mauvaises manieres." c'est excellent :) | | Thursday, November 4th, 2004 | | 11:17 pm |
j'allais oublier
celle d'hier : "quels sont les premiers signes du sida ? - une douleur au bas du dos et un souffle chaud dans la nuque" AHAHAHAHHAHHAHAH PUTAIN C'EST TROP DROLE AHAHAHAHHAHHA QU'EST-CE QU'ON SE BIDONNE OHLALA HIHI MERDE J'AI MAL AU VENTRE A FORCE DE RIRE ! et moi qui croyais avoir fait une fixation au stade anal... edit :comment est-il humainement possible de rire 15 secondes (sic) a l'enonciation d'une telle "blague" ?! moi, tout ce que parviens a produire, dans un louable (?) effort d'apparaitre socialement correct, c'est une espece de sifflement cacochyme que, j'espere, on voudra bien assimilier a l'expression d'un amusement. | | 11:14 pm |
more out of today
blablablablalblalblabrzzzzzzzzzzzzzzzzzz zzzzz ...****//*** white noise, chaos, abrutissement/ au milieu du marasme, un eclair de conscience : "cherie, ce soir tu ne me vois pas. - ah bon, tu sors ? - non, je t'encule" AHAHAHAHHAHHAHAH PUTAIN C'EST TROP DROLE AHAHAHAHHAHHA QU'EST-CE QU'ON SE BIDONNE OHLALA HIHI MERDE J'AI MAL AU VENTRE A FORCE DE RIRE ! Current Mood: darkthronesque | | Tuesday, November 2nd, 2004 | | 12:16 am |
etat des lieux : pas brillant. du tout. (qu'on me pardonne ces phrases ridiculement courtes, ces groupes nominaux entrecoupes de points : je suis encore sous l'effet de la lecture des sas. oui : des. j'ai craque a montparnasse, et j'en ai achete un 2eme : #152 : pacte avec le diable. ce dernier, je n'ai pas eu le courage de le finir. ce n'est pas surprenant : je ne parviens a apprecier les sas que durant mes vacances, a l'etranger. puisque je suis lance, je poursuis ma confession : j'ai aussi achete un livre de la collection brigade mondaine -- putain... la, je n'en ai lu que 3 pages ; une scene de baise a la gerard de villers.) ca faisait 2 ans que je n'avais pas eu 3 semaines de conges d'affilee, et je n'ai pas du tout envie de reprendre le boulot. je n'en ai jamais envie, bien sur, mais cette fois mon aversion pour l'hopital semble dramatiquement demultipliee. les blagues de cul, les techniciennes, les biologistes... putain... qu'ai-je fait de ma vie ? "elohim, elohim...!"ouais. tout ce que j'espere, c'est que demain ca ira mieux -- on croirait entendre une parodie de l'etat d'esprit chretien. non, non... je m'y ferai, c'est tout. c'est la norme, c'est la normalite. c'est ma vie. c'est comme cela que je gagne du fric, qui me permet de partir en vacances (pendant mes cinq semaines annuelles !). est-ce une motivation suffisante ? allons, allons, damien mikhailovitch... reprends tes esprits. cesse tes lamentations. demain sera un autre jour... Current Mood: quixotic | | Monday, November 1st, 2004 | | 10:45 am |
indian pictures
le retour en france est deprimant. il fait froid et gris. en plus, demain c'est la rentree. je poste ici quelques photos d'inde, en souvenir de ces 3 semaines... (pour voir les titres laisser le curseur sur l'image durant quelques secondes) la victoria station de mumbai :  des images de l'etat de goa :    note etape suivante fut hampi, un site superbe du karnataka :    puis nous fimes escale plus au sud, dans le kerala. apres quelques jours a cochin, nous passames 24 heures dans un house-boat sur le reseau de canaux et rivieres (appeles backwaters), pres d'alapuzza :  puis notre derniere etape fut la plage de kovalam, a l'extreme sud du pays : Current Mood: nostalgic | | Friday, October 29th, 2004 | | 6:45 pm |
malko s'assit face a un des postes internet du sky@ber cafe, le bouge qui tenait lieu de cybercafe au mumbai international airport. les aiguilles surdimensionnees de sa breitling crosswind indiquaient sept heures moins le quart. il lui restait donc six heures a tuer. six heures dans la waiting room de cet aeroport quasi-provincial... ca s'annoncait bien. malko, levant les yeux, apercut une indienne etonnamment elegante traverser le hall. elancee, un nez fort et un teint tres fonce, son sari pourpre ne laissait cependant rien ignorer de sa croupe incendiaire. malko nota qu'elle portait des talons aiguilles, et son regard hautain et triomphant, ainsi que son rouge a levres a la couleur violente, transpirant le sexe, ne laissaient que peu de place au doute. une veritable salope, dans toute sa splendeur... * et merde, j'ai encore cede a mes demons de voyage : j'ai achete un sas (#141 : l'otage de jolo). bon, soyons honnetes : au moins je me marre bien -- et, en voyage, un bon vieux sas reste un divertissement appreciable. de plus, j'ai pu experimenter de facon saisissante la notion de contraste, en passant sans transition de la lecture de l'idiot a celle de l'opus gerarddevilliersque. | | Wednesday, October 27th, 2004 | | 9:48 pm |
un des aspects les plus frappants de l'inde, c'est l'usage systematique qui y est fait des slogans. parmi ceux qui m'ont marque : SHARE THE ROAD. (en blanc sur fond bleu, en bordure de route nationale. hilarant pour quiconaue a fait l'experience du reseau routier indien...) whiter than the whitest white. (c'etait une pub pour un dentifrice, ou pour des ustensiles genres wc, lavabos... je n'ai pasbien compris, l'affiche represenatit tout cela a fois...). inde : pays des superlatifs assumes, sans la moibdre once de second degre. bon, le cyber cafe ferme, je me fais virer... off | | 12:58 pm |
india
i just spent about 1 hour writing a lj entry, and just when i was going to post it, the computer stopped working, and the whole entry was deleted. i try to be not too much pissed-off... indeed, it is not a big deal. the first part of my entry consisted in monotonous lamentations about the fact that my vacations in india are ending in 2 days, and that i am very annoyed i have to go back working in a sucky laboratory. i will have to hang out with people who will make lots of blagues de cul, and laugh about it, and enjoy these moments, whereas i will just find it boring and blank, and maybe sometimes produce a polite and grining smile. anyway, this is life, and this is the medical people. medecine doctors -- and also most of the pharmacy doctors, who often have inferiority complex towards medecine doctors --, love to tell blagues de cul. it's some kind of tradition, i guess... you can resist, of course (one is always able to resist), but then you have to face consequences : being considered as an marginal person, or a tortured soul -- or, even worse : a nerd. hippocrate, and also the traditional chinese medecine, are right when they consider the notion of "equilibre" [putain, je ne sais meme pas traduire ce mot en anglais :(] to be very important. things can often be thought as systems, in which every element is linked to the others. it is hard, but necessary, to determine which elements are linked, and what kind of relation links them. it's also the same concerning the concept of karma : every action leads to a reaction. so we need to understand the causality chain which leads to a certain state. these are probably the last words i write from this country. (until next time) i know that my english is weak, sorry about it. all remarks and lexical/syntaxic corrections from good english speakers will be welcome. |
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